Le petit Michel : Encyclopédie Terrienne

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Lucas E. par Sophie D.

 

 

 

 

   Lucas E. est né à le 6 juin 666 en Norvège... euh non merde c’est pas ça. Je recommence : Lucas est né le 18 avril 1988 à 14 heures de l’après-midi (??) dans la très charmante petite ville d’Aubagne. A peine né, ses parents réalisent à quel point c’est un être exceptionnel, plus exceptionnel encore qu’un Werther’s Original : en effet, au moment où le médecin accoucheur (sadique) lui tape sur les fesses pour qu’il crie, le chérubin se met à rire de manière diabolique ! Et oui, il aimait ça (théoriquement on rajoute « la salooope » après avoir dit ça mais bon...) !       

         Alors, que dire sur ce singulier individu au regard mystérieux caché derrière des petites lunettes fort seyantes et au bouc touffu ? Eh bien, je dirais que c’est un passionné de métal (WEUH !), de vins, bières et de spiritueux, islamiste convaincu mais sympathique (Tout de même : décrocher au téléphone en disant « Allah », si ça c’est pas de la foi...) et un fervent joueur de Counter Strike. Ce serait une grave omission de ma part si je ne parle point de son amour sans borne (mais avec burnes) pour Nicolas Ducrocq, chanteur de Misery dHope, qu’il trouve beau, intelligent, talentueux, gentil et populaire. Si vous allez voir ce groupe en concert, ne vous étonnez pas d’entendre une voix masculine surexcitée : « Nicolas ! », « Nicolas je t’aime !! », « Weuuh ! Nicolas j’ai envie de toi !! », « Raaah ! Nicolas j’aime quand tu fais glisser ta main sur ton long manche de guitare ! », « Ah Nicolas ! Ta bouche près du micro m’excite comme une nymphomane grassouillette regardant « Bon appétit bien sûr » ! », il existe bien d’autres exclamations mais la décence m’interdit de vous les conter ici...

         Agrégé de philosophie et toxicologie à l’université du troisième âge de Riboux (la ville la moins peuplée du monde) et heureux détenteur du chat le plus gros du monde (aucun rapport mais n’empêche que son chat est vraiment impressionnant), il a tenté plusieurs expériences journalistiques avant de se lancer corps et âme dans « l’expérience Michel » : il a collaboré à certains numéros de « Playgirl », dont celui où le ténébreux Peter Steele est en couverture, ainsi qu’aux revues « Boucs&Barbes Magazine », « Tire la Chasse et mange des Pêches magazine » et « Værsågod » l’équivalent norvégien du magazine « Voici ». Par la suite, il décide de se consacrer à la musique et fait partie de plusieurs groupes amateurs : guitariste dans le groupe punk « Les Flingues Sexuels », chanteur chez les black métalleux de « Berceau de la Putréfaction », guitariste et chorégraphe capillaire (= il leur montre comment secouer leurs cheveux) pour les groupes « Panthère », « Megamor », « Les Enfants de Bodom »  et « Immortel »... sans succès. En effet, les rares concerts se font à l’occasion de fêtes de village _notamment lors de la prestigieuse foire au cassoulet de Pont de L’étoile_ devant un public de personnes âgées médusées et probablement sourdes. Suite à cet échec, Lucas se tourne vers le cinéma et réalise quelques films d’horreur et de science-fiction (amateurs) aux titres évocateurs : « Jean Beware la Mouche », « Le Seigneur des Moignons », « Mad Michel » (remake de « Mad Max »), « Ail Lander » ou encore « Les Guerres des Poils : le pire contre-attaque ». Encore une fois, c’est un échec.

         Dépité mais pas désespéré, notre vaillant Lucas a une idée de génie : eh bien, puisqu’il ne parvient pas à faire son trou (evil) dans le domaine artistique, il ne lui reste plus qu’à se marier et à se faire entretenir par un Eddy Barclay chevelu. Il travaille alors au cabaret de transformistes « Chez Michou-Hell » dans lequel il apparaît en Jim Morrison car il lui ressemble vachement (euh... enfin paraît-il...). Un soir, alors qu’il interprète la célèbre chanson des Doors « Laïte maille Faiyeur » accompagné d’un Indien zarbi à moitié à poil (foutredieu, ça me rappelle un film cette histoire...), il rencontre l’amour de sa vie au comptoir du bar (en plus de Nicolas Ducrocq, de Peter Steele, et de bien d’autres encore) : Dave Mustaine, le chanteur roux de Megadeth !

Fan depuis toujours de ce fabuleux musicien à la voix hargneuse, aux doigts magiques et à la touffe enflammée, notre barbu préféré se précipite et lui déclare sa passion en lui chantant « Promises » :

« Two hearts that shouldn't

Talk to each other become close

In a town much like a prison ceeeeell!!!!

And when we walk down the street

The wind sings our name in rebel songs

The sounds of the night should make us anxious

But it's much too late when the fear is gooooone !! »

Malheureusement, Dave Mustaine, complètement bourré,

ne trouve rien de mieux à lui dire que : « Hey dude... got a fag ? » (« Hé mec... t’as pas une clope ? »).

         Découragé, Lucas tente de trouver sa voie en devenant rabbin, mais ce n’est pas possible car il n’est pas Juif. Il essaie ensuite de devenir imam, mais une fois encore c’est impossible. Il ne lui reste alors plus qu’à devenir prêtre. Il fonde alors sa propre église (appelée « La Maison de Dieu ») à Aubagne. Cependant, le lieu saint dérange : en effet, si Lucas fait preuve d’une réelle piété, il n’est en revanche pas prêt à abandonner l’amour de sa vie : le métal (et aussi Nicolas Ducrocq). Ainsi, son église est décorée de posters de Megadeth et de Rammstein, du Dimmu Borgir est diffusé pendant la messe, la statue du Christ en croix sert à étendre le linge, le vin a été remplacé par de la bière et les hosties par des bretzels. Mais ce qui choque le plus est sans aucun doute la version particulière du tableau « La Vierge à l’Enfant », sur lequel on peut voir une femelle panda accompagnée d’Abbath, chanteur d’Immortal. Par conséquent, l’Eglise attire très peu de monde à l’exception de touristes japonais et irakiens munis d’appareils photos venant dans le but de constater le déclin occidental.

Désespéré, Lucas ne sait plus quoi faire, s’installe devant la statue de Jésus et lui reproche : « Nom de Dieu ! T’es chevelu comme un Hell’s Angel et barbu comme un ZZ Top, mais t’écoutes pas de métal ! Tu m’as vraiment bien dupé ! ». Tout à coup, il est frappé d’une illumination ! « Bon sang, mais c’est bien sûr ! Les métalleux n’ont pas de Messie ! JE DOIS LEUR EN CREER UN !!! ».

Et c’est ainsi que, tel Roger Vadim avec son film « Et Dieu... créa la Femme », Lucas créa Michel...

         Aujourd’hui, Lucas a trouvé la sérénité en sauvant les âmes damnées grâce à Michel et donne des conférences dans le lycée Frédéric Joliot-Curie d’Aubagne pour répandre la bonne parole... et accessoirement pour reluquer sans vergogne une charmante jeune fille fraîchement pubère du nom de C. (comme quoi, les prêtres sont pas toujours pédophiles).

Espérons qu’il parvienne à la convertir aussi.

Amen.

 

 

 

                                 Et maintenant, Sophie D. par Lucas E.


 

                                                                                               

 


**Musique de générique de film avec des trompettes**

TIN TIN TIN TIN TIN TIN !! TIN TIN TIN TIN TIN TIN !!
TIN TIN TIN TIN TIN TIN TIN TIN !!!! TIN TIN TIN TIN TIN TIN TIN TIN !!!!
TIN TIN TIN TIN TIN TIN !!! TIN TIN TIN TIN TIN TIN !!!
ET MILOU !

...

- ... Michel ?
- Weuheuheuheuh !!
- C'était quoi cette blague pourrie?
- Weuh!! We woulait déconner !
- ... Micheeeeel ...
- Weuhh...
- ... t'es privé d'biere !!
- Rôôôhhhôôôhôôôhôôô !!

...

Ahem...

Sophie D. vit la lumière artificielle d'un néon de la salle d'opération d'un hôpital de Meulan (78) le 11 décembre 1987.
Ah, elle était contente la petite Sophie.
A peine avait-elle sortit sa petite frimousse de l'entre jambe de sa mère que deux
espèces de mains gantées la souleva en l'air, la tête à l'envers, pour ainsi lui tapoter gaiment ses
petites fesses violettes.
" WAAAAAAAAAAH !! WAAAAAAAAAAAH !! " Criait-elle de bonheur.
" Mais c'est quoi c'bordel ?!! " Pensait-elle joyeusement.
" Ahahah !! C'est une fille !! " Criait joyeusement le médecin accoucheur.
" Bordel, j'ai plein d'sang partout... et qui c'est qui va devoir nettoyer ma chemise après?? C'EST MA MERE ! ET MA MERE, elle va m'engueuler !!" Pensait joyeusement le medécin accoucheur.
" Oooooooooooh !! Le joli bébééééééééé " Criaient les infirmières (qui étaient blondes).
" ... " Pensaient les infirmières (...qui étaient blondes).
" JE SUIS PAPA !! JE SUIS PAPA !! " Criait le père de Sophie.
" JE SUIS SI HEUREUX !! " Pensait joyeusement le père de Sophie.
" JE SUIS MAMAN !! JE SUIS MAMAN !! " Criait sa Mère.
" Putain, ça fait du bien quand ça s'arrête ... " Pensait joyeusement Pikachu.
...Mais non !
C'est sa Mère qui le pense ! Pfff... vous-suivez rien.
La petite Sophie, après avoir été essuyé (elle était violette, rappellez vous), allait être témoin d'un des moments
les plus IMPORTANTS de la vie d'un être humain: LE CHOIX DE SON PRENOM *Tin Tin * !!
En effet, "LE CHOIX DE SON PRENOM *Tin Tin* !! " est VRAIMENT un moment IMPORTANT dans la vie (je tiens à le souligner).
Qui vous-dit qu'elle aurait eut sa popularité et sa gentillesse actuelle (qui a dit lèche-botte?) si elle s'était appelé "Germaine" ou "Jeanne-Frédérique-Thérèse-Anne" (prénoms que j'aime bien, cela dit).
Non mais, quand même, hein...
On pourrait se faire des idées.
Bon, voilà quoi, on sait jamais.
Donc le moment fatidique était là et la petite Sophie -qui, pour l'instant, ne s'appellait que "bébé" et non pas "Sophie" en fait- était aux premières loges de sa future Nomination.

- Alors ??!! Comment-allez vous l'appeller?? demanda le médecin accoucheur.
- Antoinette, ça serait bien non? proposa le Père.
- Rooh, arrêtes avec ton Antoinette, répondit la mère. Tu sais très bien que ce prénom ne me plaît pas !
- Voyons chérie !
- Moi, je pensais plutôt à Marie-Jeanette ! Ca finit en -ette ! Comme Antoinette !
- Non chérie ! Non ! Je n'aime pas !!
- Grrr !! Qui a vécu l'enfer pendant neuf mois??!! QUI ?? C'est moi !!
- Mais, mais où veux-tu en venir chérie??
- C'est moi qui ai porté le bébé donc c'est MOI qui choisit son prénom !!
- NON MAIS CA SUFFIT !! hurla le médecin accoucheur. Y'A PLEINS D'AUTRES FEMMES QUI VONT ACCOUCHER ! Vous monopolisez la salle d'opération !! Allez ! Ca suffit !!
"Ca suffit.." pensèrent en même temps le père et la mère.
- Oh ! Docteur ! dirent la Mère et le Père. Vous êtes un génie ! Nous avons trouvé le prénom de notre fille! Ce sera... SOPHIE !
*Tin Tin *

Sophie fût enfin nommée.
Elle grandit paisiblement dans un milieu familial chaleureux, reçue une très bonne éducation de ses parents et elle se lavait toujours les dents avant de se coucher.
A l'âge de 9 ans, la mère de la jeune Sophie décida de l'emmener dans un magazin merveilleux et gorgé de choses étonnantes qui changeront à jamais la vie de la Sophie:
Le VIRGIN.
Virgin: lieu magique pour tous fans de livres, musique et films en tout genre.
Quand la petite Sophie mit le pied dans le magazin, elle sût qu'un évènement majeur allait se passait dans cet endroit.
Et pour cause, sa mère l'ammena au rayon Art et Littérature et qu'elle ne fût pas sa surprise quand la petite Sophie perdit de vue sa maman.
Elle courrait partout dans les rayons de livres à la recherche de sa mère... et là, le drame se produisit.
Sophie tomba dans la section "Lecture coquine" du Virgin. Elle leva la tête en direction des rayons et regarda, stupéfait, les couvertures des différents livres.
Une bouquin attira l'attention de la jeune curieuse : il y avait un homme aux tétons proéminents sur la couverture de celui ci.
Sophie prit le magazine pour regarder de plus près la photo. C'est à ce moment là que sa mère la retrouva.
La jeune Sophie courru acheter le livre lorsque sa mère eut le dos tourné. Une fois rentrée chez elle, elle eut enfin l'occasion de découvrir les mystères de l'anatomie de cet homme aux tétons proéminents.

A suivre (bah oui, Lucas E. est une grosse feniasse et il a toujours pas finit la bio de Sophie D. ; cette dernière va donc l'abbathre)